Le blog de Titou

La goguette des Z'énervés

Les amis, me revoilà après une looooooooooooongue pause, de fêtes, de vacances, de glande, de loisirs et de boulot aussi.

Un looooooooooooooooooooongue pause, pour me reposer, reprendre des forces et des couleurs.

Et là ça va mieux !

Beaucoup mieux même !!!!

 

Pour mon retour du come back d'outre mer, j'aimerai vous faire découvrir un petit endroit à Paris et surtout un concept que je trouve tout simplement génial : la goguette.

 

Bon alors, une goguette, c'est quoi ?

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Plantons, plantons, c'est la sainte Barbe !

Aujourd'hui, je voudrais vous parler d'une tradition qui m'est chère.

 

C'est une tradition provençale, que je perpétue, avec mes parents, chaque année depuis... ben depuis aussi loin que je me souvienne (ce qui ne fait pas extrêmement longtemps, certes, vu mes capacités intellectuelles de mollusque attardé... mais quand même).

 

 

 

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Salima

Un billet un peu plus intime aujourd'hui... parce que c'est samedi, et que j'ai envi de rester sous ma couette à écouter de la musique chantante.... de la musique colorée, un brin rassurante, qui m'évoque ma famille, mes racines: l'Espagne, le sud.

 

Alors j'avais envi de vous faire partager une petite part de moi-même avec les paroles d'une très belle chanson, qui me donne l'impression d'être de retour à Barcelone, sur la plage, un soir d'été, à siroter un cocktail.

A écouter d'urgence sur radio blog:

 

 

 

 

Salima de Jehro 

 

Oh Mi mas bello amor
Te dejoy un mar de sal
Oh lo siento, Salima, dejame solo ahora
Oh oh oh oh oh
Salima, Salima, Salima perdoname

Oh mi mas bello amor no te oferezco el sol
Oh querido amor
Tu eres mi sueno no llores mi nina, Salima

No puedo darte la luna que tu esperas
Manana yo partiré sin tus flores
Con mi soledad, por mi liberdad, con mi soledad
Con mi soledad, por mi liberdad, con mi soledad me iré mi amor

Oh con esta cancion llevame siempre en tu corazon
Lo sabes bien, te quiero pero
Yo soy ave sin nido
Yo soy ave sin nido

Con mi soledad, por mi libedad, con mi soledad
Con mi soledad, por mi liberdad, con mi soledad
Me iré mi amor

Te pido un ultimo perdon

Yo me voy con mi soledad

 

Ci-après la traduction (avec entre parenthèses mes interprétations personnelles): 

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Riverdance

Hier, et malgré les grèves (et vive la marche à pied !! - sous la pluie la marche à pied, hein, sinon c'est moins amusant... mais ça vous l'auriez presque deviné), je suis allé voir River Dance. Rentrée tard, fatiguée mais heureuse...

 

Alors autant vous le dire tout de suite, moi des types en collant qui font des claquettes sur du biniou (ami puriste passe ton chemin, j'image, hein, j'image !) ça ne me tirait pas une once d'excitation. A la limite de la curiosité. Le genre de truc à voir au moins une fois dans sa vie que je me disais quoi. Et puis tout le monde cancanait que c'était -super-génialissime-grandiosissime-à-voit-absolument-vas-y-c'est-trop-d'la-balle, alors je me suis dis, ma fille allons-y ! (Oui je me parle souvent, ça vous pose un problème ?)

 

Et alors, j'en suis ressorti ENCHANTEE !! Véritablement et littéralement.

 

 

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Le coeur des hommes 2

Un petit film qui m'a touché. Peut être même plus que le premier.

 

Le premier était drôle, enjoué, enlevé. On s'attachait à ces 4 hommes, on s'attendrissait de les voir si maladroits, si excessifs, si passionnés, parfois désabusés, toujours plein de vie. Et l'amitié... Pour moi c'était ça le vrai sujet du premier film : l'amitié.

 

Ici, les personnages ont évolués, 4 ans se sont passés. Et ça se sent . Un poil plus désabusé, un poil moins idéaliste... le poids des années qui passent, des déceptions qui s'accumulent, des petits bonheurs qui vivent puis meurt ? Peut-être.

 

Un film pas trop pour moi en quelque sortes, comme dirait quelqu'un que je connais. Un film où on se dit que la vie ce n'est pas un conte de fée, que les grandes histoires, les belles histoires, ça existe et puis ça se perd. Un film qui n'arrête pas de crier : c'est beau l'amour ! Alors que parfois, on a juste du mal à voir la beauté. La beauté du mari qui trompe sa femme avec une femme mariée. La beauté de cet amour qui se veut éperdu, grand, mais qui n'est plus que sordide, face à ces 2 personnes bloquées par leurs enfants, leur familles, leur culpabilité. Et où est-elle cette beauté dans la douleur, d'une femme qui découvre après 20 ans de mariage qua son mari est un coureur ? Et celle de la fille qui n'admirera plus son père ? La beauté du mensonge souvent et des petites émotions qu'on balaye de la main, pour faire comme si ça ne s'était pas passé ?

Un film profondément humain quoi ! Souvent moche, parfois triste, vraiment touchant.

 

Et une idée forte, qui arrive dans la bouche du très bon Gérard Darmon, pour consoler sa fille :

 

Le grand amour est un concept qu'on a inventé quand les gens avaient une espérance de vie qui ne dépassait pas 35 ans. Alors ton nono, il a duré ce qu'il devait durer. On ne part jamais trop tôt, crois moi, toujours trop tard.

 

A méditer

 

Le synopsis

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Ma méthode anti stress...

 

Bonsoir, je suis Bruno Carette.

Bonsoir, je suis Chantal Lauby.

Bonsoir, je suis Alain Chabat.

 

Tous ces titres ne seront pas développés dans cette édition...

 

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ES de Fumiyo Soryo

Loulou revient souvent avec tout plein de BD/mangas (il a son fournisseur - ou devrais-je dire plutôt sa fournisseuse officielle en la matière, qui ne lui refile que le meilleur du meilleur, jamais coupé, que d'la pure ! ;)).

Moi, je ne suis pas trop BD... d'ailleurs Loulou est toujours en train de râler, dès qu'il met un pied chez moi, que ça manque horriblement à mon appartement. C'est pas qu'il s'ennui aux toilettes mais presque !

Et là, ce soir là, il y avait dans sa besace la série : ES (Eternal Sabbath). Qui plus est, la série complète : 8 tomes. J'ai ouvert, un peu sceptique, genre encore-un-truc-de-mec-je-suis-sure-que-ça-ne-va-pas-me-plaire... et puis je n'ai plus lâché les bouquins jusqu'au dernier volume, complètement happée par l'histoire.

L'histoire :

ES est un hacker. Mais c'est dans le cerveau des gens que qu'il est capable de s'introduire en un instant. Il lit les données qu'il contient, modifie sa programmation et l'adapte à sa convenance. Il peut ainsi se faire passer pour qui il veut aux yeux de n'importe qui, même un proche ou une personne décédée.

Dès qu'un problème apparaît, il se déconnecte, et tout repart à zéro. Alors, il redevient un total inconnu pour eux... Il n'a pas de nom. Il n'existe pas. Il est tout le monde et personne. C'est un fantôme, une ombre, car personne ne sait vraiment qui il est, ni ne se souvient de lui... Sauf... et bien oui, sauf certaines personnes qui sont résistantes et ne se laisse pas « manipuler ».

Sa rencontre avec une scientifique spécialisée en neurochirurgie va bouleverser sa vision du monde et son rapport avec les humains.... elle devient alors l'une des seules personnes dont il ne peut pas sonder les pensées.... Elle, rêve de s'introduire dans son cerveau à lui !

Tous deux vont s'associer pour résoudre une série de meurtres de plus en plus étranges...


Mon avis :

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This... is England!!!!

Ca ce passe un certain 14  octobre 2007 dans un train...

 

 

 

 

 

 

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L'ombre du vent de Carlos Ruiz Zafón

Dans la série des TitouSuperStar a lu/vu/testé pour vous je vous propose aujourd'hui de découvrir L'Ombre du vent. 

Présentation de l'éditeur

Dans la Barcelone de l'après-guerre civile, " ville des prodiges " marquée par la défaite, la vie difficile, les haines qui rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon - Daniel Sempere, le narrateur - dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L'enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d'occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y " adopter " un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l'entraîner dans un labyrinthe d'aventures et de secrets " enterrés dans l'âme de la ville " : L'Ombre du vent. Avec ce tableau historique, roman d'apprentissage évoquant les émois de l'adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l'Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s'emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafon mêle inextricablement la littérature et la vie.

Mon avis :

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